mensonge(s) mais aussi…. biais cognitifs

Voici une vidéo de grande qualité proposée par Michèle Fourchon qui écrit:

« Si vous avez une heure devant vous, je vous conseille cette excellente vidéo qui tente d’expliquer comment on a pu en arriver à cette situation. Bises. Kali « 

Pour accéder à cette vidéo qui fait partie d’un enseignement destiné aux élèves de HEC et qui au travers de l’exemple de la gestion du Covid 19 décortique le rapport entre prise de décision(s) et biais cognitif(s), cliquez ici

C’est reparti….. non sans mal….

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Bébel nous transmet les propos d’un écrivain, qui s’il n’est pas zoophile, n’en est pas moins un enc*** eur de mouches

Saviez-vous que le français est une langue animale?
«Myope comme une taupe», «rusé comme un renard» «serrés comme des sardines»…
Les termes empruntés au monde animal ne se retrouvent pas seulement dans les fables de La Fontaine, ils sont partout.
La preuve : que vous soyez fier comme un coq, fort comme un boeuf, têtu comme un âne, malin comme un singe ou simplement un chaud lapin, vous êtes tous, un jour ou l’autre devenu chèvre pour une caille aux yeux de biche.
Vous arrivez à votre premier rendez-vous fier comme un paon et frais comme un gardon et là, … pas un chat !
Vous faites le pied de grue, vous demandant si cette bécasse vous a réellement posé un lapin.
Il y a anguille sous roche et pourtant le bouc émissaire qui vous a obtenu ce rancard, la tête de linotte avec qui vous êtes copain comme cochon, vous l’a certifié: cette poule a du chien, une vraie panthère!
C’est sûr, vous serez un crapaud mort d’amour. Mais tout de même, elle vous traite comme un chien.
Vous êtes prêt à gueuler comme un putois quand finalement la fine mouche arrive.
Bon, vous vous dites que dix minutes de retard il n’y a pas de quoi casser trois pattes à un canard. Sauf que la fameuse souris, malgré son cou de cygne et sa crinière de lion est en fait aussi plate qu’une limande, myope comme une taupe, elle souffle comme un phoque et rit comme une baleine. Une vraie peau de vache, quoi !
Et vous, vous êtes fait comme un rat.Vous roulez des yeux de merlan frit, vous êtes rouge comme une écrevisse, mais vous restez muet comme une carpe.
Elle essaie bien de vous tirer les vers du nez, mais vous sautez du coq à l’âne et finissez par noyer le poisson.
Vous avez le cafard, l’envie vous prend de pleurer comme un veau (ou de verser des larmes de crocodile, c’est selon). Vous finissez par prendre le taureau par les cornes et vous inventez une fièvre de cheval qui vous permet de filer comme un lièvre.
C’est pas que vous êtes une poule mouillée, vous ne voulez pas être le dindon de la farce. Vous avez beau être doux comme un agneau sous vos airs d’ours mal léché, faut pas vous prendre pour un pigeon car vous pourriez devenir le loup dans la bergerie.
Et puis, ça aurait servi à quoi de se regarder comme des chiens de faïence.
Après tout, revenons à nos moutons : vous avez maintenant une faim de loup, l’envie de dormir comme un loir et surtout vous avez d’autres chats à fouetter.


De Boukar Diouf, comédien Québécois et océanographe…

Anachronique, l’esprit carabin ?

Jacques Rivoallan nous propose cette Interview du Dr Emmanuelle Godeau, médecin de santé publique et anthropologue, EHESP (Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique) qui propose une analyse très sérieuse de quelque chose qui l’est moins.


https://www.jim.fr/jim_tv/videos/e-docs/anachronique_lesprit_carabin__181470/document_jim_tube.phtml?

Les réponses d’un mathématicien, d’un philosophe des sciences et d’un philosophe à la question: L’immunité collective peut-elle avoir raison de l’épidémie ?

Comment affronter le dilemme éthique qui oppose le devoir de prendre soin de chacun « un à un » – selon le principe de la morale déontologique – et le souci de protéger le plus grand nombre et de calculer les conséquences à l’échelle collective – selon le principe de la morale conséquentialiste ? 

Depuis que le Premier Ministre britannique Boris Johnson en a parlé pour justifier la politique initiale de laisser-faire de son pays face au Covid-19, la notion d’“immunité collective” est au cœur du débat. S’agit-il de sacrifier les plus faibles pour préserver le plus grand nombre dans une optique néodarwinienne ? Nous avons interrogé épidémiologistes et philosophes qui y voient plutôt un outil pour protéger l’ensemble de la société.

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